POINTS D'INTÉRÊT D'ISTANBUL

SAINTE SOPHIE

CHORA

CITERNE BASILIQUE


Hagia Sophia, en grec Αγια Σοφια, en turc Ayasofia, en français « Sainte-Sophie » (« Sainte Sagesse ») est une ancienne église de Constantinople, puis une mosquée d'Istanbul. Aujourd'hui elle n'est plus un lieu de culte mais un musée. La dédicace de l'église, souvent surnommée la Grande Église, a été voulue au Christ, "Sagesse de Dieu", selon les théologiens.

Histoire-Les premières basiliques: La première basilique consacrée à la « Sagesse Divine » (Haghia Sophia) a été commandée en 325 par l'empereur Constantin Ier après sa conversion au christianisme. Elle fut érigée sur les ruines d'un ancien temple d'Apollon sur une colline surplombant la mer de Marmara. Quelques années après son achèvement, elle sera agrandie par son fils Constance.

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Saint-Sauveur-in-Chora (turc : Kariye Kilisesi ou Kariye Camii) est considérée comme étant un des plus beau exemples d'église byzantine. L'église est actuellement située dans le district stanbouliote occidental d'Erdinekapý. Au XVIe siècle, l'église fut convertie en mosquée par les Turcs Ottomans, et elle devint un musée en 1948 (turc : Kariye Müzesi). L'intérieur est couvert de fines mosaïques et de fresques.

Histoire: L’église fut originellement construite hors des murs de Constantinople au Ve siècle, en dehors du mur de Constantin construit au IVe siècle. Le nom grec de l'église est, en tē Chōra signifie « dans les champs », cette locution devint par la suite le diminutif de l’église. Quand le mur théodosien fut érigé en 413-414, l'église se retrouva à l'intérieur du système défensif de la ville, mais garda le nom de Chora.

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La Citerne Basilique, aussi connue sous le nom turc Yerebatan Sarayý, est une gigantesque citerne souterraine de Constantinople, la capitale de l'Empire byzantin, dont elle est l'un des monuments les plus spectaculaires encore visibles aujourd'hui à Istanbul.

La citerne est située à l'ouest de Sainte-Sophie, entre la Mésé au sud, et l'église de la Théotokos des Chalkopratéia au nord. Elle fut construite par l'empereur Justinien dans le sous-sol d'un grand bâtiment à portiques, la Basilikè, après l'incendie de celui-ci lors de la Sédition Nika en 532. Procope de Césarée décrit longuement dans les Édifices la reconstruction de la Basilikè et les raisons de l'aménagement de cette vaste citerne :

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MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE

HIPPODROME

MOSQUÉE BLEUE


Les Musées d’Archéologie d’Istanbul, dépendant de la Direction Générale des Monuments et des Musée du Ministère de la Culture sont situés sur la montée “Osman Hamdi Bey” conduisant au Musée du Sérail de Topkapý, à partir de la droite de l’entrée du Parc de Gülhane.

Les Musées d’Archéologie d’Istanbul contiennent les musées suivants: Musée d’Archéologie, Musée des Anciennes Œuvres d’Orient, Musée de la Villa à faïence.

Les musées d’Archéologie d’Istanbul, fondeés par le célèbre peintre Osman Hamdi Bey en tant que musée Impérial (Müze-i Hümayun) à la fin du 19e siècle, ont été ouverts aux visites publiques le 13 juin 1891. Il s’agit du “premier musée Turc”.

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L'hippodrome de Constantinople est l'arène hippique monumentale de la capitale de l'Empire byzantin, dans laquelle se déroulaient des courses de chars et d'autres manifestations. Commencé par Septime Sévère dans la ville qui s'appelait alors encore Byzance, et achevé par Constantin pour sa nouvelle capitale Constantinople, l'hippodrome a servi jusqu'à la fin du XIIe siècle, avant d'être partiellement brûlé par les Croisés en 1203. Aujourd'hui, les quelques vestiges restants de l'hippodrome sont visibles sur la place Sultanahmet Meydani à Istanbul.

Structure générale: Architecturalement, l'hippodrome de Constantinople est un cirque romain conforme au modèle que constitue le Circus Maximus à Rome:

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La mosquée du Sultan Ahmet connue sous le nom mosquée bleue, à cause de la couleur de ses faïences émaillées  qui lui a donné son occidental, la mosquée bleue.

Commencé sous Sultan Ahmet Ier en 1609 et terminé en 1616 par l'architecte Mehmet Aga, sur les ruines grand palais byzantin. C’était un grand complexe architectural et certains de ces  bâtiments avaient une fonction sociale qui n’existent plus aujourd’hui. Les bâtiments étaient bien distincts ; le Bazar, les bains turcs, l’hôpital, les cuisines, les écoles, le caravansérail. L’architecte de la mosquée était le disciple du plus grand architecte de l’art classique turc, Sinan. La mosquée bleue est la dernière grande constructions impériale.

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GRAND BAZAR

AQUEDUC DE VALENS

MOSQUÉE DE SULEYMANIYE


Le Grand Bazar fut pendant des siècle le plus grand marché couvert au monde. Même s’il a été détrôné par des grandes surfaces américaines, on peut encore s’y perdre facilement. Avec ses 66 ruelles, ses 2500 échoppes, ses innombrables ateliers, c’est une ville dans la ville qui ferment ses 19 portes à 19 heures. Ce marché est entouré de caravansérails et de magasins de toutes sortes, dont l’ensemble occupe des dizaines de milliers de personnes.

Le centre du bazar est appelé « bedesten », ce qui correspond au premier marché couvert qui fut construit en 1461. On fermait les portes le soir et cela donnait une sécurité à l’ensemble. Petit à petit, des boutiques se sont installées sur les voies qui amenaient à ce bedesten. Plus tard, on a recouvert ces ruelles d’un toit, puis on a construit des portes aux extrémités. Le tout s’est fait entre les incendies et les tremblements de terre.

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Commencé par Constantin le Grand, il ne fut achevé qu’en 378 par l’empereur Valens. Au cours de sa longue existence, l’aqueduc de Valens fut souvent endommagé et remis en état. Au VIe siècle, il fut restauré par Justinien à la suite d’un tremblement de terre. Dans les dernières années de l’Empire byzantin, d’autres tremblements de terre le détruisirent partiellement.

Mehmet le Conquérant commença sa restauration, puis Soliman le Magnifique ordonna à l’architecte Sinan d’en réaliser la réfection complète. En 1912, une partie importante, voisine de la mosquée de Fatih, fut supprimée pour des raisons d’urbanisme. Jadis, un kilomètre de construction à double étage reliait les deux collines pour approvisionner en eau le palais impérial. De nos jours encore, cette construction dont il subsiste une longueur d’environ 800 m, constitue un des plus populaires monuments d’Istamboul. L’aqueduc de Valens relie les quartiers de Fatih et de Vefa.

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2 aspects sont pris en considération dans la anciennes constructionsottomanes. Le premier concerne la détermination de la place, et le second est relatif à l’harmonie des parties de la construction. La construction permet d’avoir un grand champ de vision, sans relation avec l’altitude de l’endroit. L’aspect général de la constuction est aéré et somptueux. Les détails et divers ornements procurent un effet harmonisé de simplicité.

La Mosquée de Süleymaniye, figure parmi les œuvres d’art appliquant les règles de l’architecture Ottomane d’une manière réaliste gràce à l’intelligence de Mimar Sinan et de ses élèves.

La mosquée est située sur une colline donnant sur le quartier de Kantarcýlar entre Bab-ý Vâlâ-yý Fetvâ-Pemahi (le bâtiment actuel du muftu d’Istanbul) Elle s’élève vers le ciel.

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TOUR DE GALATA

PALAIS DE DOLMABAHCE

 BAZAR EGYPTIEN


C’est l’un des seuls témoins encore debout des remparts de Galata. Construite en 1348 par les Génois, elle remplaça l’ancienne tour « Castellion ton Galatou » et prit le nom de « Tour du Christ ». Les Ottomans l’utilisèrent d’abord comme prison, puis comme tour de guet pour surveiller les incendies. Entre 1964 et 1967, on y ajouta un toit conique qui s’accorde bien avec le reste de l’édifice.

Un balcon circulaire, culminant à 68 mètres, offre une vue à 360° sur toute la veille ville de Constantinople et celle de Galata-Péra, la Corne d’Or, le Bosphore et la mer de Marmara avec, au loin les îles des Princes. Par temps clair on peut apercevoir les collines de Bithynie avec le Mont-Olympe (Ulu Dagi).

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La région de Dolmabahçe, baie parmi les baies du Bosphore jusqu’au 17ème siècle, serait le lieu ou jeta l’encre l’Argos, bateau légendaire des Argonautes, partis à la recherche de la Toison d’Or. Cet endroit serait également le lieu où le Sultan Mehmed le Conquérant fit mettre ses bateaux sur terre afin de les mener vers la Corne d’Or.

Telle un port naturel, cette baie fut le lieu d’ancrage de la flotte des pachas capitaines du temps de l’empire ottoman, ainsi que le lieu où on célébrait les cérémonies traditionnelles de la marine. A partir du 17ème siècle, cette baie fut, à différentes périodes, remplie pour devenir par la suite, sous le nom de Dolmabahçe, un des jardins les plus en vogue des padischahs sur le Bosphore.

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Ne comptez pas y trouver des Egyptiens, il porte ce nom, car il a été construit avec les impôts qui étaient prélevés au Caire. Beaucoup plus petit que le Grand Bazar, le marché aux Epices a de plus en plus le même type de clientèle : touristes en short et chapeau à fleurs. En ce qui concerne les produits, ils sont différents. On trouve effectivement plus de produits alimentaires (épices, fruits secs, pastirma, sucuk, loukoums).

Les épiceries ont toutefois diminué en nombre ces dernières années. Les locations étant chères, on remplace de plus en plus les échoppes traditionnelles par des bijouteries et autres magasins de luxe. Même les vendeurs d’épices vous proposent maintenant du caviar. L’extérieur est beaucoup plus intéressant.

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TOUR DE LÉANDRE

MOSQUÉE D'EYUP SULTAN

ÎLES DES PRINCES


Le plus célèbre édifice d'Üsküdar se trouve sur mer: la Tour de Léandre située sur un îlot rocheux non loin de la côte.

Selon la mythologie grecque, Héros enfermée dans cette tour éclairait d'une lanterne la voie de son bien-aimé Léandre qui venait la rejoindre à la nage pendant la nuit. Une nuit, la tempête éteignit la lanterne et Léandre se noya.

Selon la version turque, les oracles ayant prédit à un empereur byzantin que sa fille périrait piquée par un serpent, celui-ci l'enferma dans cette tour, mais un serpent qui se glissa dans le panier de fruits envoyé par l'amant de la princesse démontra qu'on ne peut échapper au destin.

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Eyüp a toujours été un lieu saint consacré à un disciple du Prophète et porte-étendard, mort sous les remparts de la ville en 670. Juste avant la Conquête d’Istamboul en 1453, on retrouva miraculeusement les restes du saint homme et le sultan Fatih Mehmet ordonna immédiatement la construction de cette mosquée.

Celle que nous voyons aujourd’hui, en marbre blanc date de 1800. Elle se dresse au milieu d’un immense cimetière où tous les dignitaires de la ville se faisaient enterrer. Les türbe, (mausolées), sont réservés aux personnages les plus importants.Le principal mausolée est celui d’Eyüp, (fermé le lundi), dans la cour même de la mosquée. Il est recouvert de céramique d’Iznik. A l’intérieur, les reliques du saint et l’empreinte d’un pied de Mahomet sont exposées.

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A 15 kilomètres au sud de la ville, l’archipel des Princes est formé de neuf îles dont cinq sont habitées. Retraites des empereurs déchus et des moines ascétiques, on y déportait également sous Byzance, les princes dont on ne voulait pas qu’ils accèdent au trône, de préférence en leur crevant les yeux. Les Ottomans se contentèrent d’y déporter les chiens des rues de la ville en 1910, sur l’îlot d’Oxia. Ils revinrent à la nage, ce qui fit regretter aux organisateurs de l’exode de ne pas avoir utilisé les méthodes amauroses des Byzantins. 

Léon Trotsky y a écrit en 1932, sa fameuse "Lettre de Prinkipo" sur la Révolution d'Octobre.

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BOSPHORE

LE MUR THÉODOSIEN

BEYOGLU-PERA


Le Bosphore (en turc Boðaziçi) est le détroit qui relie la Mer Noire à la Mer de Marmara et marque, avec les Dardanelles, la limite méridionale entre les continents asiatique et européen. Il est long d'environ 30 km pour une largeur de 550 à 3 000 m.

Son nom signifie « passage de la vache » et fait allusion à l'histoire d'Io, jeune fille aimée de Zeus, changée par lui en vache, et poursuivie par un taon envoyé par Héra jalouse.

Les eaux du Bosphore sont paradoxalement classées en domaine maritime international et libres d'accès. Le trafic y est un des plus important au monde et s'y croisent de nombreux tankers transportant le pétrole de la mer Noire.

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Les murailles de Constantinople étaient les fortifications qui entouraient la cité gréco-romaine de Constantinople, capitale de l’empire byzantin (aujourd’hui Istanbul en Turquie).

Les murs originaux de la cité antique de Byzance furent construits au VIIe siècle av. J.-C. lors de la fondation de la ville par des colons Mégariens. En ce temps, la cité consistait en une acropole et quelques habitations. La colonie fut relativement peu importante pendant le période romaine, mais Septime Sévère construisit de nouvelles murailles durant son règne afin d'étendre la cité. Quand Constantin déplaça la capitale de l’Empire romain à Byzance, il étendit encore plus sensiblement la surface de la ville par de nouveaux murs qui se trouvaient sur une ligne allant du quartier Samatya à celui de Fatih de l'actuelle Istanbul.

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La mairie de Beyoglu comprend la vieille ville de Galata et Péra, jusqu'au Taksim, les quartiers du nord de la Corne d'Or jusqu'au périphérique.

Pour un étranger de passage à Istamboul, c'est ici qu'il faut loger s'il veut vraiment prendre la température de la ville. C'est le centre culturel d'Istamboul, avec ses théâtres, cinémas, galeries, cafés à la mode et restaurants de toutes sortes. Une multitude d'écoles et plusieurs universités en font aussi un centre estudiantin important.

Beyoglu est l'une des trois mairies qui composent le centre historique d'Istamboul. Il ne s'agit en aucun cas de quartiers modernes, mais bel et bien d'une partie de la vieille ville.

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PALAIS DE YILDIZ

LYCÉE D'ISTANBUL

 


Certainement un des plus beaux palais d’Istamboul et aussi le dernier construit par la dynastie ottomane. C’est le sultan Abdül Hamit II (1876-1909) qui le fit construire et y vécut durant son règne. Quelques bâtiments ont été ajoutés plus tard. Yildiz n’est pas un palais monumental dans le style de Beylerbeyi ou Dolmabahçe, mais une succession de bâtiments individuels comme à Topkapi. Contrairement à ce dernier, Yildiz n’avait pas de rôle administratif, mais seulement résidentiel.

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Istanbul Lisesi (Istanbul High School), one of the oldest and most prestigious educational institutions in Turkey, was established in 1884.

As a state high school, Istanbul Lisesi admits students through the central state school examination. Admission to Istanbul Lisesi is extremely competitive with only 144 students enrolled each year from a pool of over 400,000 applicants, which makes it the most difficult to enter among all of the 400 special state secondary schools in the country.

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